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    Jacquy Huys : "je suis prêt et je suis heureux".

    21 octobre 1946 – 1er juin 2012

    mercredi 5 juin 2013

    Jacquy Huys touchait par sa façon de parler à la fois avec candeur et influence, par sa sagesse un peu européenne et un peu africaine, par son savoir vivre l’Évangile au quotidien.
    Durant son existence, spécialement avec les jeunes, il a incarné avec simplicité la phrase évangélique que Chiara Lubich lui avait indiquée : « Allez, enseignez toutes les nations » (Mt 28,19-20).

    Jacquy naît à Anvers (Belgique), fils d’un sculpteur et d’une femme au foyer. Peu après, il déménage au Burundi, où son père a trouvé du travail en tant qu’enseignant dans une école dans une des zones les plus pauvres du pays. En 1965, il est de nouveau en Belgique pour compléter ses études. À ce moment-là, avec quelques amis, il rencontre le Mouvement des Focolari.
    Durant cette période, Jacquy se sent attiré par la vie missionnaire. Touché par la manière radicale de vivre l’Évangile proposée par Chiara, il lui écrit pour lui demander conseil sur la vocation. Elle lui propose de vivre quelque temps à Loppiano, la cité-pilote internationale des Focolari, complètement axée sur le vécu évangélique.
    Là, après deux ans de profonde formation humaine et spirituelle, il comprend qu’il veut suivre Dieu au focolare (petite communauté à l’instar de la maison de Nazareth). Il retourne à Bruxelles, au focolare, termine ses études et devient enseignant.
    En 1976, il déménage dans une autre cité-pilote encore débutante : Fontem (Cameroun), au cœur de la forêt africaine. Jacquy y travaille d’abord en tant qu’enseignant, ensuite comme directeur du collège « Marie, Mère de la Sagesse ». Son amour concret lui apporte l’affection et l’estime de bien des jeunes. « J’ai un souvenir spécial – écrit l’un de ses anciens élèves – de la simplicité, de la radicalité dans son choix de vie, de l’amitié et de la fraternité qu’il transmettait autour de lui. »
    En 1992, il est en Côte d’Ivoire, où il rédige un manuel de religion pour ses élèves (tant chrétiens que musulmans), riche en expériences concrètes sur le dialogue interreligieux. Ensuite, au Kenya, il traverse une période d’obscurité spirituelle profonde. Seulement après avoir réussi à redire « oui » à Dieu, il parvient à retrouver la sérénité de toujours.

    Dès 2005, il est de nouveau à Bruxelles. Même à la retraite, il ne perd pas sa vitalité. Durant les nombreuses rencontres de jeunes qu’il anime, il sait communiquer sa foi à travers de nombreux épisodes marquants de sa vie. Entre autres, celui où quinze bandits l’ont tiré du lit, décidés à le tuer, mais l’ont ensuite « inexplicablement » épargné.

    En avril 2012, on lui diagnostique un cancer du foie
    . La maladie l’amène à une croissance spirituelle en flèche : « Nous sommes comme des fleurs, répète-t-il, j’ai poussé, j’ai fleuri et, maintenant, le Seigneur me cueille pour être sur Sa table. » 

    Peu avant son « départ » au Ciel, il confie : « Je suis prêt et je suis heureux ».

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