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    Connaître, vivre, communiquer, agir

    Meeting international de jeunes de 13 à 17 ans

    vendredi 24 février 2012

    Du 17 au 21 février se sont retrouvés à Rome environ 400 jeunes de 17 nationalités, de 13 à 17 ans, pour un training dans la vie de l’Evangile. Un groupe de 8 jeunes de Belgique a participé, enthousiastes.

    Au programme : des moments de « plénière », des travaux de groupes, des temps de dialogue sur des thèmes d’actualité et des moments de « coeur à coeur avec Dieu ».

    En véritables acteurs de la rencontre, les jeunes ont participé à une série de workshops sur le thème de la « Parole » dans différents domaines de la communication

    Répartis en petits groupes, ils ont exploré les secrets de la publicité et les techniques des journaux télévisés et du Web. Ils ont connu de près les rédactions du site
    www.focolare.org et du service de presse focolari. Ils se sont entraînés avec la Teens TV, la Teens radio, la revue Nouvelle Cité, le Centre Sainte Claire Audiovisuel et dans le secteur informatique. 
    Quelques-uns sont ensuite allés interviewer le maire de Grottaferrata (Rome) G. Mori auquel ils ont posé des questions sur sa citoyenne d’honneur Chiara Lubich, son engagement comme chrétien en politique, et sur le rôle des adolescents dans la vie quotidienne de la ville.

    Autre point fort de ces journées : travailler côte à côte avec les membres du groupe musical international GenRosso, pour la mise au point d’un spectacle intitulé « Streetlight » (v. le projet belge « Together4peace ») qui s’est ensuite produit au Palais des Sports de Genzano, mis à disposition par le maire et ouvert à tous gratuitement.
    La thématique : l’autre, l’adversaire n’est pas un ennemi. Sur ce même sujet les jeunes ont partagé ce qu’ils vivent, sous l’éclairage de l’Evangile. Des ados africains, européens, sud-américains qui racontent comment à la vengeance en raison d’un préjudice subi, ils ont répondu par le pardon, comment ils ont choisi d’aller à contre-courant au lieu de se laisser prendre par des solutions faciles.
    « Lors d’une partie de basket – raconte André – par ma faute, un jeune de l’équipe adverse est tombé. Je me suis approché et je l’ai aidé à se relever. Assis sur son banc, mon entraîneur s’est fâché. Selon sa philosophie je n’aurais pas dû le faire. J’ai cependant pensé que je devais aimer ce jeune, mais aussi l’entraîneur et lui faire comprendre qu’on pouvait gagner tout en respectant l’adversaire ».

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