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    Evangile vécu

    mercredi 4 octobre 2017

    La Parole de Vie de ce mois nous invite à intégrer le style de vie évangélique.

    Le courant ne passait plus
    « Au cours des premières années de mariage il arrivait souvent que le dialogue entre mon mari et moi soit rompu à cause de nos opinions différentes. Quelquefois, après des joutes verbales plutôt dures, on arrivait à un silence total qui pouvait durer des jours entiers. Le bref intervalle du déjeuner, quand nous revenions du travail, était occupé par le journal télévisé que Gaétan suivait passionnément. Un jour, en me confiant à l’aide de Dieu, j’ai décidé de lui envoyer un message clair : je suis revenue plus tôt de l’école et j’ai préparé un bon déjeuner, la table plus belle qu’à l’ordinaire avec des fleurs et une bougie allumée. Puis j’ai détaché tous les câbles de la télé. Dès son arrivée, Gaétan me demanda surpris quel événement on devait fêter. Nous nous sommes mis à table et comme d’habitude, il essaya d’allumer la télé, mais il comprit immédiatement qu’il ne s’agissait pas d’une panne. Il se mit à rire et m’embrassa, me demanda pardon et ensemble nous nous sommes promis de nous corriger l’un l’autre toujours par amour. Ce fut un moment important de croissance dans notre relation ». (Julia – Italie)

    A la cuisine
    “ Lorsque j’étais de cuisine je ne supportais pas qu’en passant, des confrères goûtent ce que j’étais en train de préparer. Chaque fois je me mettais sur la défensive pour qu’ils ne touchent à rien. Un jour, en lisant dans l’évangile le passage de la paille dans l’œil des autres et la poutre dans le nôtre, je me suis rendu compte que le jugement que je m’étais fait sur mes confrères m’empêchait de les aimer. Depuis ce moment, lorsque l’un d’eux passe à la cuisine, je l’invite à goûter ce que je prépare et lui demande des conseils, si par exemple il manque un peu de sel ou autre chose. Depuis lors l’atmosphère dans le monastère a changé ». (Père Krzysztof – Pologne)

    Un jeune en difficultés

    « Il y a quelque temps, un jeune de quinze ans analphabète, déjà bien engagé sur la route de la rapine, a commencé à fréquenter notre maison. Beaucoup de gens nous avaient conseillé de faire attention quand on l’accueille et de bien voir si ce n’est pas mieux de l’aider en gardant les distances. Mais nous étions convaincus qu’en lui se trouvait Jésus, et qu’il fallait l’aimer concrètement. Souvent ce garçon restait chez nous, sortait avec nous, jouait avec nos enfants. Après plusieurs mois, sa propension au vol est ressortie de nouveau et il a fait disparaître de l’argent de chez nous. Quand nous l’avons découvert, nous avons décidé de lui parler. Après les premières résistances, il a reconnu les faits et en pleurant il nous a demandé pardon, promettant de nous rendre ce qu’il avait volé. Mais surtout il s’est tranquillisé en sachant qu’il pouvait continuer à compter sur notre amitié et que s’il avait besoin d’argent il devait seulement nous le demander. Actuellement il ne vole plus et a même trouvé un travail ». (D.L. – Italie)

    Collègue difficile
    “ Il semblait qu’un collègue me visait constamment, il critiquait tout ce que je faisais. Tant qu’il s’agissait de petites interventions, je le supportais. Mais quelquefois, face à des réalisations importantes de l’entreprise, il se mettait tout le monde à dos. Le travail devenait insupportable. Que faire ? Le prêtre avec qui j’avais parlé, m’a conseillé de surtout me libérer de la rancune et des souvenirs négatifs, et d’essayer de voir le collègue avec des yeux nouveaux. J’ai essayé. L’imprévisible est arrivé : à la rencontre de travail suivante, il était devenu une autre personne ! Il était évident que cela ne dépendait pas uniquement de lui ». (F.L. – Serbie)

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