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    Family highlights chez nous et ailleurs

    mercredi 15 mars 2017

    Le 14 mars 2008, Chiara concluait sa vie terrestre. En Belgique aussi la famille des Focolari s’est retrouvée pour remercier celle qui a donné naissance à la spiritualité de l’unité. Une après-midi centrée sur la célébration de l’eucharistie et les rencontres entre les 200 personnes convenues à l’occasion. Le tout préparé par les Gen 2 (New Generation) qui ont donné à l’initiative une touche de profondeur, de naturel et de joie.


    En même temps, à Loppiano (cité-pilote des Focolari en Italie, près de Florence), un millier de couples, parents, enfants et grands-parents venus de 50 pays différents, ont voulu célébrer, réfléchir et partager la vie, l’engagement, les perspectives de la contribution des familles à la société. Des chrétiens, des musulmans, des bouddhistes et des hindous. Le programme, diffusé en direct sur Internet, s’articulait autour de trois grands thèmes : La famille vue comme un tissu de relations : au sein du couple, avec les enfants et entre les générations ; l’amour, réponse aux défis, blessures et souffrances de la famille ; la famille, ressource créative dans la société.

    Dans son intervention, la présidente des Focolari, Maria Voce, a rappelé que le charisme de l’unité « offre une lumière et une clé de lecture pour contempler le monde et l’histoire, pour cueillir le lien de chacun de nous avec l’humanité tout entière ». Et de lire une phrase prononcée le 6 septembre 1949 par Chiara Lubich et qui résonne comme un nouvel appel à tous les participants : « Mon propre ‘moi’ est l’humanité, avec tous les hommes qui ont vécu, qui vivent et qui vivront. Je vis profondément cette réalité, car je ressens dans mon âme la joie du ciel et l’angoisse de l’humanité, qui est un grand Jésus crucifié et abandonné ». Maria Voce a réitéré l’appel initial de Chiara Lubich : « prendre sur ses épaules cette portion de monde qui paraît la plus éclatée, la plus semblable à Lui, Abandonné », sachant que le devoir irremplaçable des familles est celui de « garder toujours l’amour vivant dans les maisons, ravivant ainsi les valeurs que Dieu a données à la famille, pour les transmettre à toute la société, avec générosité et sans trêve ». Et de conclure, en paraphrasant le pape François : « La tâche est ardue, mais on ne peut pas nous voler l’espérance ».


    Deux gestes symboliques ont exprimé la détermination des familles présentes : un temps de prière et d’engagement personnel représenté par des fleurs – que chaque famille a insérées dans une grande fresque à l’extérieur de l’auditorium – et le jumelage entre familles des quatre coins du monde. Une initiative qui s’étendra à d’autres familles dans le monde entier pour intensifier un réseau qui répond aux nécessités actuelles, sur tous les continents.


    La première des trois journées a, pour sa part, rassemblé une centaine d’universitaires et d’experts dans les domaines de l’accompagnement familial, de la recherche pédagogique et psychologique et de diverses disciplines traitant des réalités de la famille. Ce séminaire culturel a permis d’approfondir la réalité de la famille du point de vue théologique, anthropologique, social, pédagogique et politique. Quant à l’Institut universitaire Sophia, basé à Loppiano, il prévoit d’intégrer, en synergie avec d’autres instituts sur le plan international, un centre de recherche de haut niveau, œcuménique, interreligieux, interculturel et interdisciplinaire, qui approfondira et étudiera ce patrimoine de vie pour l’exprimer en des termes universels.

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