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    L’héritage de Chiara Lubich : l’art de construire la paix

    rapport de la journée du 13 mars

    mardi 15 mars 2016

    Environ 150 personnes se sont retrouvées au Centre de Rencontres ‘Unité’ de Wezemaal pour fêter le 8e anniversaire du décès de la fondatrice des Focolari, ce dimanche 13 mars. Une journée centrée sur l’engagement à construire la fraternité universelle, mise en exergue par le Prix UNESCO d’Education à la Paix décerné à Chiara Lubich en 1996, « en reconnaissance de son œuvre en faveur de l’éducation à la paix, de la réconciliation et de la confiance entre les êtres humains de tous les continents et de toutes les traditions religieuses, spirituelles et philosophiques ».


    Au même moment où de par le monde les événements culturels, spirituels ou interreligieux se multiplient ce week-end du 12-13 mars, en Belgique l’option prise depuis quelques années est celle d’une journée conviviale, où adultes, jeunes et enfants peuvent se rencontrer dans un climat de famille.


    Une célébration eucharistique en fin de matinée, pour remercier Dieu du charisme de l’unité et ancrer chacun dans l’art d’aimer selon l’Evangile. Suit un buffet où tous partagent ce qu’ils ont apporté : quelle variété de plats belges, méditerranéens et orientaux !


    Le moment d’approfondissement de l’après-midi est centré sur l’impact que le charisme de l’unité peut avoir sur la vie des personnes, des groupes et des peuples. Il s’agit « d’un nouveau style de vie », comme le souligne Chiara Lubich, « qui puise son inspiration fondamentale dans des principes chrétiens, mais qui souligne aussi des valeurs similaires présentes dans d’autres religions ou dans des cultures différentes. Dans un monde qui a besoin de retrouver ou de consolider la paix, ce nouveau style de vie apporte précisément la paix et l’unité. » Et elle exhorte tous « jeunes et adultes – que nous ayons des postes de responsabilité ou soyons de simples citoyens – [à] nous engager à la sauvegarder. Il s’agit de répandre l’amour, l’amour réciproque qui engendre la fraternité. » Ainsi « se composera une portion de fraternité universelle ».


    Le témoignage d’un médecin égyptien illustre la force de transformation inhérente à une option de vie chrétienne, quel que soit le milieu où l’on vit. « Travailler pour la paix signifie travailler pour la famille », souligne-t-il. Suit la présentation des parrainages à distance d’un enfant. Et voilà qu’un Roumain et une religieuse belge, présents dans la salle, se lèvent spontanément pour remercier l’un d’avoir été parrainé par une paroisse de Hasselt, alors qu’il était enfant et vivait dans des conditions difficiles en Roumanie, l’autre pour avoir été témoin des bienfaits de ces parrainages dans les écoles « Petite flamme » à Kinshasa.


    Une journée simple, profonde, d’où chacun repart, décidé à vivre pour faire naître des espaces de fraternité partout.

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